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Rédaction : les erreurs à ne plus commettre

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Quelques petits conseils très importants pour améliorer vos rédactions…!

 

L’introduction

 

  • Évitez les formules journalistiques et les généralités du type : « Depuis toujours… » « Au jour d’aujourd’hui… ». Préférez une citation en lien avec votre sujet pour progressivement tirer un fil conducteur jusqu’à votre problématique.

 

  • Maîtrisez la forme interrogative indirecte ! Dans cette construction grammaticale, le sujet et le verbe ne sont pas intervertis et l’on supprime le point d’interrogation au profit du point. Par exemple , « Comment Chateaubriand parvient-il à partager les sentiments éprouvés en mer par les marins ? » se transforme à la forme interrogative indirecte en « Il convient de se demander comment Chateaubriand parvient à partager les sentiments éprouvés en mer par les marins. » Cette erreur peut vous être réellement préjudiciable !

 

  • Préférez une annonce de plan un peu littéraire en évitant l’emploi rébarbatif du trop utilisé « dans un premier temps », «dans un second temps », «dans un dernier temps »…

 

Le développement

 

  • Tout au long de votre copie l’emploi du pronom personnel « je » est à proscrire. On préférera la tournure impersonnelle «il » ou le « nous » de modestie.  Reconnaissez que c’est quand même plus élégant…

 

  • Ne faites pas apparaître vos titres et sous titres de partie. Il faut pouvoir délimiter vos parties, en jetant un simple coup d’œil sur votre copie. Par conséquent, il faut sauter des lignes entre l’introduction et les parties ; entre les parties (I)(II)(III) ; et entre la 3° partie et la conclusion. N’oubliez pas entre chaque partie de soigner votre transition afin de fluidifier votre écrit, c’est un élément décisif pour la cohérence globale de votre rédaction. Pour ce qui concerne les sous-parties (A)(B)(C), il faut aller à chaque fois à la ligne et faire un alinéa. Pour les paragraphes, allez à la ligne simplement.

 

  • Variez les connecteurs logiques ! Ne vous contentez pas des traditionnels « En effet », « De plus », « Enfin ». Utilisez des connecteurs parfois plus adaptés : « En outre », « De surcroît », « En définitive », « Non seulement…mais encore », « Eu égard à ». ( D’ailleurs, lorsque vous citez un texte ou une citation, employez bien les guillemets à la française  «…» et non les guillemets à l’anglaise “…”).

 

La conclusion

 

  • Terminez toujours votre travail par une conclusion, celle-ci n’est pas facultative. Lors de cette conclusion, l’objectif est de répondre à votre problématique, la conclusion doit résonner avec votre introduction et apporter une réponse à la problématique posée.

 

  • Méfiez vous de votre ouverture ! Si celle-ci est un questionnement qui aurait du être traité dans le développement ; cela signifie que votre travail est incomplet, si elle est trop éloignée du sujet ; elle ne s’intègre pas dans la continuité de votre sujet. L’ouverture doit se comprendre comme un prolongement de la réflexion qui s’appuie sur le travail que vous avez effectué tout en dépassant la question posée… rien d’évident !

 

  • En résumé, ne faites pas d’ouverture si celle-ci n’a pas été correctement élaborée (l’ouverture est facultative, ça tombe plutôt bien !).

 

Je vous laisse maintenant méditer ces vers de Boileau : «Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément» – Boileau, Art poétique, Chant I.

Lucas Leroux

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